Partager l'article ! On l'intitule aire... (merci Leslie pr ce poème à quatre mains): Les jours d’enfance où l’on rigole Le long des pente ...
Les jours d’enfance où l’on rigole
Le long des pentes qu’on dégringole
Disparaissent-ils au fil des ans,
S’éteignent-ils lorsqu’on devient grand ?
Ca va si vite comme dans un manège
On arrive toujours blanc comme neige
Et puis finalement on en ressort grandit
On a pris tellement de couleur depuis
On s’est trouvées on s’est quittées
On a affronté les pervers déglingués
On riait de tout on était gamines,
Puis l’on s’est perdues, souviens toi, Sandrine…
On a continué tout droit chacune notre chemin
On a avancé puis on s'est retrouvées un matin.
Les souvenirs sont alors revenus, on en a rit,
Rattrapé le temps perdu, depuis qu'on s'est revues, Leslie
Finalement nos souvenirs d'enfance
Ont ravivé notre innocence
Notre passé est par endroit troué
Mais à vingt ans, notre avenir s'appelle amitié